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Mindfulness - La pleine conscience et le rapport à la douleur

Une forme de méditation que l’on peut qualifier d’active et de passive est la « pleine conscience ». Cette technique est particulièrement intéressante, car elle permet d’une part l’identification des sensations corporelles, mais aussi l’acceptation de la douleur quand celle-ci se manifeste. Quand les traitements n’agissent plus ou plus assez, quand la douleur est incontournable, quand la fuite ou le combat n’ont plus de sens, reste l’acceptation de ce que l’on à vivre comme voie à suivre .

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Vivre l'instant pour un ventre plat?

De précédents travaux ont déjà montré que bien connaitre son corps engendrait de réels bénéfices physiques allant d’une réduction du stress à un effet protecteur pour le coeur.Une équipe de chercheurs de la Brown University Public School of Health (Etats-Unis) a elle découvert qu’un faible niveau d’attention portée à l’expérience présente se répercutait sur l’organisme et en particulier sur l’adiposité au niveau du ventre.Depuis plus d’une vingtaine d’années, le concept de « mindfulness » (« pleine conscience » en français) rencontre un vif intérêt : il décrit la faculté d’attention qui résulte du fait d’ouvrir pleinement sa conscience à l’expérience de l’instant présent, sans jugement.

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Être de bonne humeur tout le temps?

Depuis 1988, chaque jour au réveil, il nous ressert le même refrain entêtant : “Je suis de bonne bonne bonne humeur ce matin. Y’a des matins comm’ça !”. C’est à croire que depuis bientôt trois décennies, Tristan, l’interprète de ce tube musical, vit dans un monde parallèle, celui des Bisounours, où tout est beau et tout est gentil. Car à y regarder de plus près, tout le monde n’est pas de bonne humeur chaque matin. Il y a quelques mois, une étude réalisée auprès de 1?000 personnes par le bureau iVox révélait que plus de 16? % des Belges se lèvent chaque jour de mauvais poil, soit 1 adulte sur 6. Autant dire qu’un million et demi de nos concitoyens grognons dès potron-minet, ça ne passe pas inaperçu. Pire, le mal frapperait en particulier les 18-25 ans, où ils sont 1 sur 4 à se réveiller de mauvaise humeur le matin.

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